« Qu’il me soit permis de rappeler que c’est au vu de cet impératif que les Etats membres, lors de la VIIème session de l’Assemblée Générale tenue à Kigali, au Rwanda, le 24 juin 2016, ont eu à prendre des décisions courageuses allant dans le sens du renforcement des capacités opérationnelles du Fonds en le dotant de moyens nécessaires à la consolidation de ses fonds propres. »
Et parmi les décisions importantes prises selon Birima Mangara , il y a lieu de citer celle relative à la libération de la deuxième tranche du capital à hauteur de 30 milliards de F CFA et de l’abondement supplémentaire du Fonds Spécial de Bonification à hauteur de 7 milliards de F CFA ainsi que le calendrier de libération y afférent.
A ce jour, comme l’a souligné Monsieur le Président du Conseil d’Administration dans son propos, il était attendu en 2016, des libérations au titre du capital d’un montant total de 11,7 milliards F CFA et de l’abondement du Fonds spécial de bonification d’un montant de 5,03 milliards F CFA, soit au total un montant de 16,73 milliards F CFA.
Toutefois, au 31 décembre 2016, il n’a été enregistré que la somme de 1,91 milliards F CFA au titre de la libération du capital et celle de 466 millions FCFA au titre du Fonds Spécial de Bonification ; soit un total de 2,37 milliards F CFA de ressources nouvelles, ou 14 % des ressources financières attendues.
Au titre de l’année 2017, les engagements des Etats membres se chiffrent à 7 500 000 000 F CFA au titre du capital et à 1 750 000 000 F CFA au titre du Fonds Spécial de Bonification. Globalement, nous les Etats membres, sommes redevables au Fonds de Solidarité Africain à la date d’aujourd’hui de 22 462 532 005 F CFA.
Nous nous devons d’apurer le plus vite possible ces engagements afin de renflouer notre Institution et accompagner cette nouvelle dynamique, conclut le ministre délégué chargé du budget.
Tidiane Diouf